Notre ambition : « 100% de nos apprenants bénéficient d’une mobilité professionnalisante au cours de leur cursus de formation à l’IFP43. »
La mobilité est essentielle dans le parcours de l’apprenant. Elle lui permet de sortir de sa zone de confort et d’enrichir ses pratiques professionnelles tout en développant son ouverture d’esprit, sa confiance en soi et son autonomie; des compétences essentielles à la formation de l’apprenant.
Au delà de la mobilité régionale et nationale, souvent liée à des salons professionnels ou des visites pédagogiques de producteurs, fournisseurs, entreprises liées à leur référentiel de formation; l’IFP43 propose la mobilité internationale depuis 2005 (entrante/sortante) dans le cadre de programmes financés par l’Union Européenne.
Dans le cadre de son projet d’établissement, l’IFP43 souhaite pérenniser la mobilité dans les parcours pédagogiques des apprenants, de sorte que chaque apprenant sorte avec au moins une expérience de mobilité en France (niveau 3) ou à l’internationale (niveau 4 et 5) à l’horizon 2030. A l’avenir, la collaboration internationale et la mobilité seront des vecteurs d’innovation dans les pratiques pédagogiques.
Qu’est-ce qu’une mobilité européenne/internationale ?
Une mobilité correspond à une période durant laquelle l’alternant est en formation et/ou en entreprise dans un autre pays. La durée de cette mobilité peut-être de quelques jours à un an maximum, sans dépasser la moitié de la durée totale du contrat, et doit être en cohérence avec les objectifs et compétences visées par la formation.

Les avantages de la mobilité
IFP43 |
Apprentis |
Entreprises |
|---|---|---|
|
|
|
Loi Avenir Professionnel et Loi Maillard : une mobilité encouragée !
Si la loi du 5 septembre 2018 place la mobilité comme une des 14 missions des CFA, la loi du 27 décembre 2023 vise à simplifier et à encourager la mobilité internationale des alternants, en levant certains freins juridiques et financiers et en sécurisant la mobilité en matière de protection sociale, de rémunération et de conditions d’accueil.
L’apprenti ne peut pas être mis en congés. La loi rappelle le caractère obligatoire de la conclusion d’une convention de mise en veille ou de mise à disposition qui régit le statut de l’alternant pendant la mobilité, et est essentielle pour sécuriser les conditions de mobilité. Cette convention est signée entre :
- L’alternant
- L’employeur en France
- Le centre de formation en France
- L’employeur ou le centre de formation à l’étranger (le cas échéant)
Dans le cas de la « mise à disposition », l’employeur en France reste responsable des conditions d’exécution du contrat travail/formation, du versement du salaire et des charges sociales et de la réglementation sociale. La couverture sociale de l’alternant n’est pas modifiée au sein de l’Union Européenne. L’employeur doit compléter le formulaire A1 sur son compte URSSAF et remettre le certificat A1 à l’alternant. L’apprenti demande sa carte européenne d’assurance maladie (CEAM) sur son compte Ameli.fr.
Dans le cas de la « mise en veille » du contrat, la structure d’accueil à l’étranger devient responsable des conditions d’exécution du contrat. L’alternant relève de la couverture sociale du pays d’accueil s’il est salarié, si non de la couverture sociale française prévue pour les étudiants au sein de l’Union Européenne. L’employeur doit indiquer dans la mise en veille du contrat. L’alternant doit faire un courrier à la CPAM (se renseigner auprès de la chargée de mission mobilité pour les courriers).
Le saviez-vous ?
Les maîtres d’apprentissage peuvent également bénéficier d’une mobilité entre 2 et 60 jours pour observer, enseigner ou se former à l’étranger. Erasmus+ couvre les frais logistiques.
Et si on ne souhaite pas changer de territoire, les employeurs français peuvent accueillir des apprentis étrangers dans leur entreprise.
En tant qu’apprenant, comment partir en mobilité en Europe ou à l’international ?
Pendant la formation
- Faire un stage en entreprise d’un minimum de 10 jours à 1 an à l’étranger (financement par une bourse individuelle Erasmus+ et/ou les OPCO de la branche) avec une convention de mise à disposition ou mise en veille de votre contrat d’apprentissage.
- Faire une formation de minimum 2 jours à 30 jours dans un centre à l’étranger (financement par une bourse collective Erasmus+ et/ou les OPCO de la branche) avec une convention de mise à disposition ou mise en veille de votre contrat d’apprentissage.
- Se rendre à un salon professionnel à l’étranger sur 3 jours (financement par la région Auvergne-Rhône-Alpes).
Après l’obtention de son diplôme à l’IFP43
- Faire un stage en entreprise d’un minimum de 3 mois à 1 an à l’étranger (financement par une bourse individuelle Erasmus+ à demander en janvier de sa dernière année de formation auprès de la chargée de mobilité de l’IFP43).*
Ce stage de fin d’études permet d’approfondir certaines notions professionnelles au delà du diplôme obtenu, d’acquérir de nouvelles techniques et compétences différentes à l’étranger pour une même profession, échanger des méthodes de travail, améliorer son niveau en langue étrangère, développer sa culture mais c’est surtout une vraie valeur ajoutée sur un CV et pour l’employabilité de l’apprenant. 87% des apprenants ayant effectué un stage ERASMUS+ après leur diplôme à l’IFP43 ont été embauché.
Afin de favoriser l’accès à l’emploi des jeunes et renforcer leur employabilité, l’IFP43 déploie de nombreuses actions pour favoriser la mobilité européenne longue des apprenti(es). Ces dernières coordonnées par notre chargée de mission mobilité sont co-financées par l’Union Européenne.
Pour plus de renseignements
Amélie CHAIZE | Chargée de mobilité
Téléphone : 07.56.46.38.52
Mail : amelie.chaize@ifp43.fr


